Perles à chevrons

•5 octobre 2018 • Laisser un commentaire

 

Perles à chevrons

 

La perle à chevrons, inventée vers 1500 par les Vénitiens, qui en produisent encore de nos jours,

est probablement celle qui a connu le plus de succès. Les Néerlandais en ont fabriqué

également. Pendant presque cinq siècles, des millions de perles, et dans des centaines

de variétés, sont sortis des ateliers.

Les chevrons sont réalisés par un procédé d’étirage : formation par soufflage d’une masse

vitreuse d’une ou de plusieurs couches dans un moule coniques à cotés ondulés, produisant

des points sur la face extérieure. Cette masse plissée est ensuite enrobée de couches

supplémentaires de nuances diverses qui peuvent être moulées à leur tour pour former

d’autres couches à pointes. On peut finalement décorer la surface de stries Encore visqueuse,

cette masse creuse à multicouches est rapidement étirée en une baguette d’au moins,

1,80 mètre, refroidie puis découpée en perles. C’est fragments sont souvent recuits

ou meulés pour le parachèvements de nouvelles formes.

perles à Chevrons, Perles d’Afrique anciennes

 

Les premières manufactures européennes de perles de verre et les plus célèbres se trouvent

alors à Venise, aux Pays Bas, en Bohême et en Moravie. Bien que l’Italie, la France, la Suisse

, l’Espagne, la Belgique, la Grande Bretagne, l’Allemagne et la Baltique possèdent leurs

propres fabriques, les verriers vénitiens dominent le marché mondiale jusqu’au

XX ème siècle, tant par la quantité que par la qualité et la diversité de leur production

En Afrique, plus peut-être qu’en toute autre partie du monde, l’histoire des perles reflète la multiplicité et la diversité des modes de

vie qui s’y sont développés. Trois facteurs ont joué un rôle déterminant dans la fabrication des perles : l’environnement politique et social, la disponibilité et la distribution des matières premières et,

depuis quatorze  siècles

le contact avec les cultures et les techniques des mondes islamique et européen

.Dans toutes les sociétés africaines, les perles font partie intégrante d’un système De communication aux implantations multiples. La parure, surtout si elle est composée de perles,

véhicule toutes sortes de valeurs culturelles, en un langage symbolique  exprimant rang, religion,

politique, goûts  artistiques Depuis les populations de chasseurs collecteurs du sud du désert

de Kalahari  jusqu’aux villageois aisé du Nigeria et de Ghana, les perles sont au centre

de la vie de tous les africains et constituent,  plus que partout ailleurs, le reflet d’un héritage culturel.

Les perles Bodom

•5 décembre 2016 • Laisser un commentaire

​Perles  Bodom      PERLES BODOM DU GHANA

Les Bodom, dont l’âge et les motifs marquent l’ancienneté , sont actuellement précisément gardés  au Ghana et sont censés posséder des pouvoirs magiques et médicaux.  Tous les Bodom sont à  dominante jaune et à noyau noir ou gris foncé. Certains signes visibles d’usage, tél que l’érosion et l’éclatement de la surface extérieure, laissant voir un noyau interne foncé  augmentent considérablement leur valeur. La date de l’arrivée des techniques de la poudre de verre en Afrique et, par suite, de l’apparition  de Bodom, reste incertaine’ bien que l’on pense qu’ils ont pu apparaître au cœurs du XXIème siècle.

Apogée et où des cités telles que Djenné et Tombouctou étaient  des centres importants d’études et de on ne sait si les perles furent importées ou fabriquées à Djenné. Perles biconiques typiques. 

LOIS SHERR DUBIN

Photos Vénusté d’Afrique

Les Perles Bodom du Ghana

L’Améthyste

•3 décembre 2014 • Laisser un commentaire

Améthyste

L’améthyste est une variété de quartz violet (dioxyde de silicium), diaphane à translucide dont la teinte est due aux traces de fer. Ce minéral est utilisé en joaillerie et classé comme pierre fine.
Étymologie
Le mot vient du grec ancien / améthustos. La pierre aurait été ainsi nommée parce qu’elle a la couleur du vin coupé d’eau, dont le titre alcoolique est moindre. Par rapprochement, elle passait pour préserver de l’ivresse
Couleur
La couleur de l’améthyste ne reste stable que jusqu’à 250 °C ; au-delà, la plupart des améthystes se décolorent. Vers 500 °C, l’améthyste devient jaune citron, mais se décolore à nouveau si la température est élevée jusqu’à 600 °C, avant que le quartz ne devienne laiteux en raison de l’apparition d’eau infra-microscopique.

L’Améthyste
Le quartz cristallin est de ton pourpre, lilas ou mauve est traditionnellement porté pour se garder de l’ivrognerie et pour gagner en tempérance et en sérieux. L’Améthyste est dichroïque : la nuance passe du bleuâtre au rougeâtre suivant l’angle de vue. Généralement taillée en gradins ou en style mixte. Inclusions caractéristiques tigrées en empreintes digitales ou en plume. On appelle Amétrine un cristal mi-citrine, mi-améthyste.

Général

Formule brute SIO²
Identification
Masse formulaire² 60,0843 ± 0,0009 uma
O 53,26 %, Si 46,74 %,

Couleur du mauve au violet
Système cristallin trigonal
Réseau de Bravais hexagonal
Clivage Rarement observable sur
Cassure Conchoïdale

Jumelage oui
Échelle de Mohs 7
Trait blanc
Eclat vitreux
Propriétés optiques
Indice de réfraction no = 1,5442
ne = 1,5533
Pléochroïsme faible
Biréfringence Δ = 0,0091 ; uniaxe positif

Fluorescence ultraviolet verte
Transparence transparent à opaque
Propriétés chimiques
Densité 2,65 constante

Propriétés physiques
Coefficient de couplage électromécanique k=8,5 %
Magnétisme aucun
Radioactivité aucune

Unités du SI et CNTP sauf indication contraire.

New Delhi

•27 novembre 2014 • Laisser un commentaire

promenade à New DelhiUn souvenir de New Delhi en Inde

SIAO 2012

•28 novembre 2012 • Laisser un commentaire

 

Des perles d’Afrique,

Des bijoux de créations

Pièces uniques

Du textile

Accessoires

Bijoux en argents

et pleins d’autres choses…

Merci de votre confiance et bonne journée

•20 mars 2012 • Laisser un commentaire

Les bracelets sont un livre ouvert sur l’histoire du bijou des peuples, sans écriture, un signe tangible et transcendant du sacré. La sémantique du bijou se traduit dans sa forme globale, le matériau et le décor. Forme parfaite, sans commencement ni fin, le cercle défie le temps ; l’anneau marque l’union. Forme enveloppante, il est symbole de protection, d’une protection assurée dans ses limites. Non seulement parure, le cercle maintient la cohésion entre l’âme et le corps, c’est pourquoi les guerriers antiques portaient un si grand nombre de bracelets. La même valeur du symbole explique qu’au sein de certaines cultures, les bracelets soient ôtés aux défunts dont l’âme doit pouvoir s’évader.

Photo Bracelet Miao Chine, Collection Déba Gourillon


Décorés au henné, tatoués ou stratifiés, les membres sont l’objet de métamorphoses éphémères ou durables. Une statuette de femme, exhumée lors des fouilles de Mohenjo Daro au Pakistan, et des photos de femmes Karen ou Massaï montrent que, depuis la nuit des temps jusqu’à nos jours, bras et jambes disparaissent sous une accumulation de bracelets.

Peintures pariétales du Tassili et sépultures préhistoriques de Thaïlande illustrent le souci très ancien de l’homme de protéger les points les plus exposés de son corps, telles les articulations, Portés au poignet, à l’avant bras, au dessus du coude ou sur le haut du bras, ou encore sur le cou du pied, à la cheville, sur le mollet ou la cuisse, cet ornement affecte les formes multiples : jonc, anneau rigide, ouvert ou fermé, à charnière, manchette, brassard ou jambière. Par souci de symétrie, les bracelets sont souvent conçus en paire, en particulier dans les mondes arabo musulman et indien. La plupart du temps nous avons pris le parti de n’en monter qu’un, au profit de la diversité des types ou des variations sur un même thème.

Bracelet Dragon Miao, Collection Déba Gourillon

Bien que garant de la tradition, l’homme tribal fait preuve d’une créativité étonnante. L’artisan est réceptif aux techniques nouvelles, qui lui permettent d’épargner du temps ou un matériau précieux. L’être humain cherche aussi à se distinguer en arborant ce que ses rivaux n’ont pas.

Bracelet torsade Miao, Collection Déba Gourillon

Sur le plan formel, nombre de bracelets ethniques sont à la frontière de deux mondes. Celui de la préhistoire, dont plusieurs de coins reculés du globe ont prolongé les traditions jusqu’au milieu du XX ème, et celui des bijoux d’artistes contemporains, inspirés, de manière consciente ou non, des créations lointaines.

Bracelet manchette, Collection Déba Gourillon

La charge symbolique des uns et des autres diffèrent cependant. Le bracelet ethnique met l’individu en situation au sein de son groupe, il est emblématique des étapes de sa vie, symbole d’autorité et de richesse, ou charme protecteur; les créateurs contemporains quant à eux, exaltent l’individualité, la singularité.

Anne van Cutsem ( Bracelets ethniques)

La Saint Valentin

•8 février 2012 • Laisser un commentaire
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